Les oeuvres du chanteur Jann Halexander ('C'était à Port-Gentil', 'Aucune Importance', 'Rester par habitude') : les disques, les livres, les films, les concerts de l'artiste. Site officiel géré par le label TH avec l'aimable autorisation des Editions Lalouline. Les disques sont disponibles sur les plates-formes de téléchargement légales, également sur Ebay, sur Priceminister, CD-LP, après les concerts - comme les livres et les films. contact Label TH : ama2_ama9@hotmail.com
dimanche 9 novembre 2025
vendredi 7 novembre 2025
dimanche 26 octobre 2025
'Confessions d'un Vampire Sud-Africain' avec Jann Halexander le 31/10 et le 1/11, Salons de Lord Phoebus, Paris
le 31/10 et le 1/11, Salons de Lord Phoebus, Paris
Un vampire venu de l´Afrique du Sud, Pretorius Malan, raconte sa vie au public, entre passion et humour noir...
Il ressemble à un homme
Il parle comme un homme
il chante comme un homme
Il est sensuel comme un homme
Il rit comme un homme
Ce n´est pas un homme
c´est un Vampire
Il s´appelle Pretorius Malan
Et il a des choses à vous dire...
2011. Pretorius Malan, 103 ans, vampire sud-africain, métis et bisexuel raconte sa vie à un groupe d'étudiants français. Solitaire, aigri, obsédé, dur, il parle de sa vie, de sa liaison passionnelle avec Dracula, de ses victimes et de la société sud-africaine de 1908 à 2010...
C'est en janvier 2008 au musée des Vampires en région parisienne que le public découvrit le premier vampire d'origine africaine, Pretorius Malan, interprété par le chanteur comédien franco-gabonais Jann Halexander. Un monologue culte, présenté en France, Belgique et en Allemagne, avec près d'une quarantaine de représentations, parfois en période d'Halloween. La dernière représentation remonte au 9 novembre 2008 à l'Atelier du Verbe, Paris.
Le public pourra redécouvrir aux Salons de Lord Phoebus cet étonnant vampire, être cynique, qui raconte sa rencontre avec Dracula puis sa liaison avec Elizabeth de Bathory, gérante de l'hôtel Transylvania, aux environs de la ville du Cap. Le vampire alterne drame et humour noir, réfléchissant sur sa condition d'être non-humain.
Il dresse un portrait au vitriol de la société sud-africaine, gangrenée pendant des décennies par l'Apartheid.
Interdit aux moins de 18 ans.
Ils en parlent
'Avoir l'estomac bien accroché' Courrier de l'Ouest
'Mystérieux' Le Parisien
'Etrange, mystique et beaucoup d'humour noir' Paru Vendu
'Vampire politiquement incorrect' Afrik.com
31 octobre et 1er novembre 2025
Salons de Lord Phoebus, Paris
Métro Olympiade
19h – 10 e
Réservation (sms uniquement) : 06.03.24.68.64 / lessalonsdimaroz@gmail.com
Avec la participation de Charlotte Grenat
dimanche 19 octobre 2025
vendredi 10 octobre 2025
mercredi 8 octobre 2025
(lecture) La préface du roman 'Le chemin de croix d'une intégration' de Ben Nodji, par Jann Halexander, Disponible sur Amazon.fr.
'...Je ne sais plus quand et où précisément j'ai entendu Ben Nodji pour la première fois. Il avait un nom dans le milieu parisien de la chanson à texte et un look. Homme mince, noire, portant lunettes et béret et une voix reconnaissable entre mille. Une voix évoquant à la fois ses Comores lointaines et un présent si urbain, si français. Si on me dit 'cite-moi un chanteur parisien typique', je cite alors Ben Nodji, c'est pour moi l'évidence même. C'est si naturel et pourtant...le chemin de Ben était tout tracé par sa communauté : arrivée sur le sol français, travailler tout en restant dans la communauté comorienne et ses traditions, prendre femme, faire enfants et aller régulièrement au pays et si ce n'est pas possible, envoyer régulièrement de l'argent là-bas. Il n'était certainement pas prévu que Ben soit ce poète des heures urbaines d'après-minuit, chantant ici et là. Jusqu'au bout, il aura bousculé les déterminismes sociaux, raciaux, refusé une place qui lui était assignée pour vivre libre, vivre 'JE', ne pas voir son existence entravée par les traditions, des liens communautaires étouffants mais aussi les préjugés métropolitains de certains. Surtout ne pas être le bon noir de service. Mais être reconnu en tant qu'homme, avec ses forces, ses failles, ses peines, ses désirs et ses joies.
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(c) Pierre Orcel, la Camillienne, 13/03/26, Paris '...



